Il s'est agi d'une attaque massive consistant à paralyser les serveurs en les saturant de connexions à partir de serveurs eux-mêmes infectés de virus. Peu sophistiquée, l'attaque n'a fait presqu'aucun dégât en dehors du site de l'autorité de la concurrence.

Ce type d'attaques, précisait le ministère de la sécurité intérieure, est quotidienne. Seul le niveau de la coordination demeure surprenant. La liste des sites ou portails concernés est tout de même impressionnante :

Le site de la présidence américaine, celui du ministère de la Sécurité intérieure, du ministère des Transports, de l'administration de l'aviation civile (FAA), de l'agence de la sécurité nationale (NSA), du département d'État, de la Poste, du Trésor et de la radio Voice of America, un site du Pentagone (defenselink.mil), ainsi qu'un site des forces armées américaines en Corée du Sud. Plusieurs sites privés ont également été touchés : celui de la Bourse de New York et de la Bourse électronique Nasdaq, de Yahoo, d'Amazon, et du Washington Post.

Une attaque qui visiblement n'aura eu aucun impact, tous les sites privés et gouvernementaux ayant repris une veille normale dès mardi soir.